sickly-sadly-worldly:

Absolut - by Olivia Chin Mueller
Jul 22, 2014 / 1,202 notes
Carte postale 2.
Et pour finir en beauté cette riche journée et vous rassurer définitivement sur mes conditions de vie loin de mon nid douillet, sachez que, guidés par la faim et un œil aiguisé, nous avons découvert et testé ce charmant lieu à Montpellier.
Burger et Blanquette, voilà un programme pour le moins acrobatique. Mais, les assiettes étaient plaisantes, la déco à pois gaie et soignée, et le menu affiché dans la demi-2CV ont fini de nous convaincre. Je ne vous dirai rien sur les blanquettes (et autres réjouissances de type “terroir”) vu qu’on a tous pris un Burger. Tout est maison. Du pain à la béarnaise, en passant par mon poulet pané ou les frites, on sent bien que tout est frais et fait à la main. Ça joue beaucoup. Ça déconcerte presque. Les assiettes sont copieuses, et il faisait bon sous les platanes. Que demander de plus ? Une jolie adresse.
http://www.burgeretblanquette.fr/?mobile=_m
Jul 21, 2014 / 2 notes

Carte postale 2.
Et pour finir en beauté cette riche journée et vous rassurer définitivement sur mes conditions de vie loin de mon nid douillet, sachez que, guidés par la faim et un œil aiguisé, nous avons découvert et testé ce charmant lieu à Montpellier.
Burger et Blanquette, voilà un programme pour le moins acrobatique. Mais, les assiettes étaient plaisantes, la déco à pois gaie et soignée, et le menu affiché dans la demi-2CV ont fini de nous convaincre. Je ne vous dirai rien sur les blanquettes (et autres réjouissances de type “terroir”) vu qu’on a tous pris un Burger. Tout est maison. Du pain à la béarnaise, en passant par mon poulet pané ou les frites, on sent bien que tout est frais et fait à la main. Ça joue beaucoup. Ça déconcerte presque. Les assiettes sont copieuses, et il faisait bon sous les platanes. Que demander de plus ? Une jolie adresse.

http://www.burgeretblanquette.fr/?mobile=_m
Jul 21, 2014 / 8 notes

Comme on n’est pas exactement perdus dans la brousse non plus (et que nous sommes motorisés), j’ai réussi à mettre les pieds dans une superbe librairie aujourd’hui, très bien fournie en romans graphiques. Gros coup de foudre pour ce livre découvert par hasard que je regrette presque de n’avoir pas acheté alors que mes finances sont au plus bas. Chambres intimes ça s’appelle, et c’est de Cristina Spano. Très belle chronique ici : http://www.wmaker.net/fournoldavid/Chambres-intimes_a1702.html
Le livre est découpé en chapitres selon les pièces de la maison, suggérant par là-même que chaque lieu d’une habitation recèle ses intimes banalités ou ses moments forts qui s’entrelacent et font une vie, en l’occurrence ici, celles de Camilla et de ses parents. C’est une idée très forte qui me parle. Tout à l’air beau, les images, le texte, les idées, l’implicite. Encore un bel ouvrage qui donne envie.

"Depuis lors ont débarqué par vagues des gens qui trouvaient les villes trop compliquées et rêvaient d’une existence simple. Ce qu’ils n’ont pas encore découvert, c’est que la simplicité ou la complexité de l’existence tient à celui qui la mène et que ceux qui trouvaient la vie harassante à la ville la trouveront pire ici où il est beaucoup plus difficile de subvenir à ses besoins."
              Sue Hubbell, Une année à la campagne.
Je médite sur ces propos alors que je loge, en villégiature de courte durée, en pleine campagne, au milieu de chiens, de chats, d’ânes, d’oies, de poules. J’ai croisé un lapin hier. La dame qui vit ici a 66 ans, elle a une vie active chargée derrière elle, des ennuis juridiques, de l’argent, un divorce à digérer. C’est ce que j’appelle une “vaillante” ; levée tôt, couchée tard, sans cesse occupée, cuisinant, nettoyant l’enclos des ânes (enlevant à la pelle des crottes innombrables de la taille de topinambours), débroussaillant son potager bio, sortant avec ses copines au cinéma, balayant les aiguilles de pins sur sa terrasse, le tout avec la même énergie. J’admire ce genre de personnes. Je sais que j’appartiens à la catégorie des gens qui trouveraient l’existence harassante un peu partout (surtout sans wifi). Mais je rêve quand même, j’observe, je médite, et je prends un grand bol d’air frais, une goulée d’eau neuve, un verre de nature.
(Verre Djeco)
Jul 21, 2014 / 2 notes

"Depuis lors ont débarqué par vagues des gens qui trouvaient les villes trop compliquées et rêvaient d’une existence simple. Ce qu’ils n’ont pas encore découvert, c’est que la simplicité ou la complexité de l’existence tient à celui qui la mène et que ceux qui trouvaient la vie harassante à la ville la trouveront pire ici où il est beaucoup plus difficile de subvenir à ses besoins."
Sue Hubbell, Une année à la campagne.
Je médite sur ces propos alors que je loge, en villégiature de courte durée, en pleine campagne, au milieu de chiens, de chats, d’ânes, d’oies, de poules. J’ai croisé un lapin hier. La dame qui vit ici a 66 ans, elle a une vie active chargée derrière elle, des ennuis juridiques, de l’argent, un divorce à digérer. C’est ce que j’appelle une “vaillante” ; levée tôt, couchée tard, sans cesse occupée, cuisinant, nettoyant l’enclos des ânes (enlevant à la pelle des crottes innombrables de la taille de topinambours), débroussaillant son potager bio, sortant avec ses copines au cinéma, balayant les aiguilles de pins sur sa terrasse, le tout avec la même énergie. J’admire ce genre de personnes. Je sais que j’appartiens à la catégorie des gens qui trouveraient l’existence harassante un peu partout (surtout sans wifi). Mais je rêve quand même, j’observe, je médite, et je prends un grand bol d’air frais, une goulée d’eau neuve, un verre de nature.
(Verre Djeco)

Carte postale.
Bons baisers du 34.
Jul 20, 2014 / 3 notes

Carte postale.
Bons baisers du 34.

Pas de Wifi.
Je n’ai pas de wifi sur mon lieu de vacances. Du coup bon ben, vous allez être un peu en vacances de Mme Pastel aussi.
(J’ai amené des livres et mes pastels… On verra… Pour l’instant je me gratte les piqûres de moustiques en cuvant le rosé du cru et en essayant d’endormir Chaton surexcité par tant de nouveautés.)
Jul 19, 2014 / 3 notes