Je m’amuse bien.
Jul 30, 2014 / 4 notes

Je m’amuse bien.

Jul 29, 2014 / 2 notes

 ”Ma recherche photographique porte sur la relation entre l’individu et le lieu. Celle-ci s’articule autour d’une tension sur laquelle repose la construction de mes photographies. Je cherche à établir un équilibre fragile qui peut faire basculer l’image vers quelque chose d’ambiguë, à la fois intrigant et énigmatique. L’interaction entre la figure et le lieu, l’inscription de l’individu dans un environnement précis déterminent ainsi la conception de mes images. Pour chaque mise en scène, je tente de créer une atmosphère singulière et captivante qui accordera à l’image une dynamique propre affirmant son autonomie. La lumière naturelle enveloppe les modèles joue du clair obscur et du contre jour, effleure le vêtement, convoquant tour à tour le champ pictural ou cinématographique. Les lieux que je choisis, les décors que je constitue sont sobres, intemporels et minimalistes, me permettant de focaliser l’attention sur le sujet.”

Laura Henno


Photographies très topofthelakesques de Laura Henno.

http://www.laurahenno.com/index.html

Jul 29, 2014

On ne se lasse pas non plus de celui-ci.

Jul 29, 2014 / 278 notes

Jolie reprise.

littletalksandlionhearts:

Georgi Kay’s cover of Joga by Björk from the TV mini series ‘Top of the Lake’

Jul 29, 2014 / 49 notes

Sans vouloir insister…

selektormagazine:

"La photographie d’Alex Crétey Systermans ne fait pas semblant de ne pas vouloir nous plaire. C’est d’abord une expérience esthétique. Une partie de ce que véhiculent ses images passe par la finesse des couleurs et du trait et par elle seule. Puis viennent les thèmes, et avec eux la césure entre projets personnels et éditoriaux. D’un côté il s’intéresse à ses proches (Familiar), déambule (Presqu’île, The Month Of Ghosts) et prend son temps (Slowdown), de l’autre il voyage, suit un itinéraire et tient des délais…”

"The photography of Alex Crétey Systermans is primarily an aesthetic experience. A great deal of information is conveyed by the subtlety of the colour and the line and by those alone. Then there are the themes, and with them the divide between personal and editorial work. On one side he portrays his family (Familiar), he wanders (Presqu’île, The Month of Ghosts), he takes his time (Slowdown), on the other he travels, follows an itinerary and keeps to deadlines…”

Selektor Magazine digital issue 1 : Alex Crétey Systermans

"Pour écrire Top of the lake, avec le romancier Gerard Lee, ex-amant et coscénariste de Sweetie, elle est partie d’une image qui lui est venue un jour où elle se perdait en rêveries sur les bords du lac Wakatipu : une adolescente enceinte s’enfonçant dans l’eau avec son uniforme d’écolière. Une racine d’arbre calcinée, aussi. Et des conteneurs métalliques perdus dans la nature.

Visions troublantes dans un environnement aussi paisible et idyllique que cet écrin montagneux de Nouvelle-Zélande, mais à l’image de David Lynch, qu’elle vénère (« Quand je vois Blue Velvet, mon cœur défaille »), Jane Campion excelle dans l’exploration des eaux noires qui suintent au cœur des mondes les plus lisses. La région du lac Wakatipu, où elle se retire régulièrement, est, pour elle, semblable à l’Arcadie de la mythologie, un idéal de bonheur et d’harmonie pastorale.

Comme chez les poètes romantiques, dont elle est une lectrice assidue, le retour à la nature, l’isolement, loin du bruit des villes, lui semble un voyage salutaire. Une quête illusoire aussi. Une nouvelle source de tourments : « On vient chercher la pureté, la sérénité, mais nos névroses nous suivent partout où nous allons. Et plus nous nous approchons d’un monde en paix, plus elles nous semblent douloureuses. »

Jul 29, 2014 / 4 notes